Chapitre 22 : Quand les chats ne sont pas là, les souris dansent.

Je vous conseille fortement de visioner cette vidéo ainsi que celle de l'article précédant ! Ca vous prendra 10 petites minutes et vous verrez que vous n'aurez pas perdu ce temps ! Elle sont vraiment magnifique et valent le coup d'être vues ! Celle de cet article est fabuleusement bien montée et celle de l'article d'avant est une vidéo AU Jate ( Alternative Universe ).
Regardez les et dites moi ce que vous en pensez !






La respiration lente et le c½ur chamboulé, Kate se réveilla sentant une odeur qu'elle connaissait particulièrement à ses côtés. Elle tourna la nuque et vit le médecin allongé à ses côtés, toujours endormi. Elle fit glisser le bout de ses ongles sur la peau tatouée de son épaule tout en appuyant sa tête entre son cou. Elle referma les paupières, effrayée que ce moment lui manque trop par la suite, qu'elle ne puisse plus profiter de ce qu'ils avaient eut du mal à construire.




- Ne te rendors pas, murmura il à son oreille en tournant légèrement le cou. Que je profite de tes lèvres.
- T'es pas obligé de jouer les romantiques poètes, sourit elle en l'embrassant.
- Merci ça m'arrange, si tu peux comprendre sans que je ne dise quoi que ce soit c'est que mieux !
- Comment on va faire ? Demanda il après quelques secondes de silence.
- Pour quoi faire ?
- Pour qu'on ne perde pas ce qu'on vient d'arriver à faire.
- C'est-à-dire ?
- Eh bien on est arrivé à éloigner nos habitudes, à savoir ce qu'on veut réellement. J'ai pas envie que ce ne soit que pour une soirée ou pour une nuit.
- Moi non plus... murmura elle en reposant sa tête sur son torse. Mais je vois aucune solution Jack. Je peux pas te demander de quitter Sarah et Evangeline juste pour moi.
- Juste pour toi ? Répéta il en rigolant. C'est pas JUSTE toi, c'est toi tout court.
- Le fait est le même tu peux pas tout quitter pour moi et ... je peux pas tout quitter non plus.
- Pourquoi on pourrait pas ? Tout quitter, partir, s'éloigner et tout recommencer !
- J'aurais pas pensé dire ça un jour mais on peut pas tout quitter et tout oublier comme ça. On peut pas abandonner tout ça, nos boulots, nos maisons, nos amis, nos vies. Et eux ... ta fille.




Jack baissa les yeux vers la jeune femme, la tête toujours sur son torse et caressa ses cheveux avant de d'y déposer un baiser.




- On trouvera une solution, je te promets.
- No promise, dit elle, je préfère que tu ne promesses rien, on sait jamais.
- Si tu préfères. Mais quoi qu'il en soit on ne s'arrêtera pas là. Je veux dire pas à cette nuit.
- Tu pense à quoi ?
- A ta saleté de bouquin ...
- A mon livre ? Répéta elle en s'accoudant, pourquoi tu pense à ça ?
- Je sais pas, c'est toujours intriguant de savoir que quelqu'un puisse écrire un livre sur la manière d'entretenir une relation avec les hommes mais c'est encore plus intriguant de savoir que des femmes l'achètent...
- Tu t'y fera, mais ne crois pas que grâce à cette nuit je te permettrais de le lire !
- Tu sais que si je veux vraiment le lire j'ai qu'à aller dans n'importe quel magasin et l'acheter !
- Oh oui, je te vois bien acheter un livre sur le mode d'emploie des hommes Jack !! Ca serait une situation très comique et qui plus est, qui porterait à confusion ... Je vois le vendeur de là ! Rigola la jeune femme à pleine dent.
- Je ne répondrais pas aux accusations que tu viens de porter à mon égard mais je te ferais remarquer que j'ai réussi à te faire rire !
- Qu'est-ce qui a de si remarquable à ça ? T'as fais autre chose aussi, dit elle avec un regard plein de malice après s'être levée.
- Ah oui, et quoi donc ?
- Oh, c'était encore mieux que de rire, crois moi ! Dit elle en enfilant une chemise de nuit en soie violine. Tu veux du sucre avec ton café ? Cria elle d'en bas des escaliers.
- Doublement sucré tu veux dire ! Répondit il se levant son tour, allant la rejoindre.




La jeune femme sursauta légèrement en sentant le souffle du médecin dans son cou nu. Sa respiration lente l'apaisait et la sérénité dans laquelle elle était lui permettait de prendre du recul et de se rendre compte de la chance qu'elle avait. Tout en gardant le silence léger qui s'était installé elle finit de prépare les deux tasses de café, se tourna en détournant le visage de Jack et se dirigea vers le divan en cuir blanc devant lequel se trouvait une table basse en verre. Elle y déposa délicatement les deux tasses en prenant garde à ne pas laisser de traces au dessous des récipients, alla chercher des confiseries et revint quelques minutes plus tard les posant à côté de leur déjeuner. Le chirurgien s'était assis à droite du divan et souris en voyant la jeune femme revenir.




- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda elle devant son regard ébahi qui en disant long sur ses pensées autant que lui-même en disant peu.
- Non c'est juste que ... je me disais que peut-être tu voudrais faire quelque chose aujourd'hui ?
- J'écoute tes propositions ! Je suis toute ouie docteur ! Répondit elle en s'allongeant à sa gauche, étalant ses jambes sur sa propre gauche, posant sa tête sur lui et prenant en même temps quelques gorgées de café.
- Je sais pas, qu'est ce que tu voudrais faire ?
- Tout ce que tu veux du moment que tu éteint ton biper et ton téléphone, dit elle simplement en étendant ses bras en croix sur son ventre après avoir reposé sa tasse.
- Mon biper ? Qui t'as dis que j'avais un biper et qui plus est bipait souvent ?
- Plusieurs choses, mon instinct féminin, ma culture filmographique et Sarah.
- Je vois, et ça te dérange pas le cliché du médecin qui fait que bosser ?
- Regarde moi dans les yeux et ose moi me dire que ce « tue l'amour » n'a jamais sonné au mauvais moment et que si tu le laisse allumer tu es sur et certain qu'on ne sera pas dérangé, dit elle se redressant et le regardant dans les yeux.
- Très bien, t'as gagné ! Accorda il après quelques secondes en roulant les yeux. Mais seulement parce que c'est toi ...
- Parce que c'est moi ! J'ai droit à un privilège alors, quelle chance ai-je ! Se moqua elle gentiment. C'est une fleur dont je devrais profiter je crois bien, au cas où elle fanerait...
- Jamais, murmura il sans ciller.
- C'est courageux mais on ne dit jamais, jamais, continua elle sur le même ton. Et puis pour le moment seul le moment m'intéresse.
- Très bien, alors disons que je t'emmène quelque part cet après-midi, sans biper mais avec téléphone en silencieux au cas où.
- Puisque je suppose qu'il m'est impossible de savoir où se trouve ce « quelque part », je te retrouve chez toi en début d'après midi, dit elle en se levant lui faisant implicitement comprendre qu'il était temps pour lui de prendre congé.





Jack se leva après elle et l'attrapa par la taille comme s'il tentait de l'empêcher de s'éloigner de lui d'avantage. On aurait dit qu'un lien invisible et indestructible les liait et alors qu'il n'avait fait que s'élargir et se rétrécir au fil du temps, il était maintenant au minimum de sa largeur.




- Tu n'y échappera pas avant que je parte !
- Quel châtiment que le baiser du prince charmant, marmonna elle bien que ses mots résonnent dans le bâtiment de la même manière que si elle l'avait crié.
- Tu vois ça, c'est horrible comme punition... susurra il avant de l'embrasser, le c½ur léger et rempli de sentiments.
- Allez va, je vais prendre un bain brûlant, dit elle en faisant de gros yeux tentants avant de poser une main sur la poignée de la porte déjà ouverte. A cet après midi, et n'oublie pas ta promesse, dit elle avant de refermer l'ouverture succinctement.

# Posté le lundi 24 mars 2008 08:01

Modifié le vendredi 11 avril 2008 07:26

Chapitre 21 : The butterflie effect ou l'effet papillon

TOUTES MES EXCUSES POUR CET ENORME RETARD !!!!! Je sais que ça fait plusieurs mois que j'ai pas posté la suite de ma fic mais j'avais énormément de choses à faire et pas le temps de l'écrire ! Cependant j'ai eu le temps d'y réfléchir et voilà un chapitre !!!! Encore toutes mes excuses ....



____________________________



- Qu'est-ce que tu fais ? Demanda il subtilement de peur de dire une fois de plus quelque chose qu'il regretterait par la suite.
- Qu'est-ce que tu veux que je fasse accroupie devant des DVD, Jack ?
- ...
- Exactement, je cherche un film.
- Kate, t'es pas obligée de ... d'agir comme ça, je sais peut être pas ce que tu ressent mais n'oublie pas que je connais tout ce qui se rapporte à la souffrance, aux maladies et ...
- Je sais Jack, tu es médecin, tu vois des tonnes de femmes comme moi et le soir tu rentre chez toi, tu prends un verre, regarde l'actualités et tu oublie.
- Mais tu n'es pas une de mes patientes ! Je ne vais pas rentrer chez moi et juste boire un verre !
- Tu devrais Jack, tu devrais. Ca t'éviterait une tonne de problème.
- Tu n'es pas un problème pour moi !
- Si j'en suis un, j'en suis un depuis le jour où on s'est rencontré sur la plage, je suis un poids depuis que j'ai fais l'incorrigible et je suis source d'ennuis depuis qu'on s'est échangé nos noms, dit Kate calmement en se relevant, un DVD à la main en regardant Jack dans les yeux.
- Tu te trompes, je sais pas où tu vas chercher tout ça mais tu te trompes, je peux te l'assurer.
- Non, c'est toi qui as tout faux, tu ne te l'avoue pas mais je le sais. Si je n'avais pas été là comment ça se serait passé pour toi en revenant ici, après que les secours soient venus nous chercher ? Tu aurais simplement repris contact avec Sarah, élevé ton enfant, on ne se serait pas embrassé sur cette plage, il n'y aurait eut aucun problème. Aucun. Et je te parle pas de tout ce qui s'est passé entre temps.
- Arrête ça tout de suite, ça s'est passé c'est tout ok ? On ne peut pas penser comme ça, comme si tout ça n'avait jamais existé, on ne peut pas revenir dans le passé. Ce qui est fait est fait. Point. Maintenant il y a quelque chose que je comprends pas chez toi, même plusieurs choses, tu es capable de te montrer d'une manière un jour et totalement l'inverse le lendemain. Regarde comment tu réagis maintenant, c'est humain de montrer ses sentiments, pourquoi est-ce que toi tu ne le fais pas toi ?
- Qu'est-ce que tu voudrais que je fasse Jack ? M'apitoyer sur mon sort ? Pleurer à chaudes larmes tous les jours de ma vie en pensant à ce que je n'aurais jamais ? Désolée mais c'est pas dans mon tempérament et je pensais que tu me connaissais assez pour le savoir.
- Il ne s'agit pas de s'apitoyer mais de te montrer telle que tu es. Tu as le droit de pleurer et ...
- ... Et je ne le ferais pas, coupa Kate. Ce DVD te va ? Demanda elle en montant sa main qui le portait vers Jack en désignant le titre : « The butterfly effect ».




Jack porta la main à son front et la passa devant ses yeux en hochant la tête négativement.




- Très bien, je le regarderais toute seule dans ce cas là, dit elle en ouvrant le lecteur pour y insérer le film. Bonne soirée tout de même et n'oublie le verre d'alcool avant d'aller te coucher, dit elle en mettant le film sur lecture avant de s'allonger sur son lit, jetant un coup d'½il au médecin qui venait de fermer la porte derrière lui.



Tout en continuant de fixer la poignée de la porte elle mit le film sur pause attendant d'entendre le déclic de la porte d'entrée qui signalerait qu'il était bel et bien partit.



- Pourquoi tu met le film en pause ?




La jeune femme esquissa un petit sourire en entendant la voix du médecin à travers la porte.




- Je croyais que t'étais partit prendre ton whisky chez toi !
- Pas encore, répondit il sans pourtant rentrer dans la chambre
- Il y a qu'une seule raison pour laquelle tu es encore là .
- Ah oui et laquelle ?
- Tu espère.
- J'espère quoi ?
- Que ma peine va me faire tomber dans tes bras.





Jack ouvrit la porte en grand et fit un pas pour s'appuyer contre le mur à côté de l'ouverture qu'il venait de franchir.




- Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- C'est simple, je suis seule chez moi avec ma peine et mon désespoir, tu es toujours là et on a toujours su qu'on avait une attirance l'un pour l'autre alors après c'est simple à deviner, dit elle tout simplement avec une facilité qui étonna le jeune homme qui s'avança jusqu'à sa table de chevet pour boire le whisky qu'il restait dans le verre.
- Je te préviens, c'est sobre ou rien du tout. Et je te ramènerais pas chez toi en te portant par une épaule parce que tu auras bu tout ce qui te sera passé par la main.
- J'ai pas besoins d'alcool Kate
- Très bien alors t'as qu'à venir t'allonger à côté de moi et regarder le film. Sobre, ajouta elle.
- Amis et rien d'autre.
- Amis et rien d'autre. Comme Dawson.
- Dawson ? Questionna il ne voyant pas où elle voulait en venir.
- Dawson, la série. Oublie, ajouta-elle en voyant son regard perdu. Bon tu viens ou pas ?
- Qui te dit que personne ne m'attends chez moi ? Avança Jack s'allongeant à côté d'elle en jetant un coup d'½il espiègle à la jeune femme qui tendit la main jusqu'à la table de chevet pour en ramener un livre. De toute évidence il avait du être posé là il y a peu, accompagné d'un verre à moitié rempli ou à moitié vide selon l'humeur ainsi que d'une boite de chocolat noire aux éclats de noisette. Chocolat noir aux éclats de noisettes, exactement comme le caractère de Kate Austen...
- Tu vois ce livre ? Demanda Kate en soulevant le modèle jusque devant les yeux de Jack de manière à ce qu'il du reculer pour éviter de loucher.
- « Hommes, mode d'emploi », lu le médecin à voix haute en tentant d'attraper le bouquin, au même moment où Kate recula sa main de quelques centimètres dans le but de l'en empêcher.
- Tu vois ce livre ? Chaque femme ou plus statistiquement une femme sur deux en possède un exemplaire. Interdit aux hommes, seulement pour nous, continua elle pour justifier son geste. S'il est posé là sur ma table de chevet c'est que je cherche une réponse introuvable à une question tellement compliquée que je pourrais pas te la formuler. Je parie que Sarah a exactement le même et qu'elle le garde à disposition dans ses affaires.
- Et je peux savoir comment tu peux en être si sure ?





Jack regarda Kate un peu septique. Il y avait plusieurs raisons à cette réaction, premièrement il venait juste de se rendre compte à quel point le comportement féminin pouvait se montrer étrange pour posséder un tel ouvrage. Deuxièmement c'était terriblement idiot et embarrassant à avouer mais quelque chose en lui lui disait que Kate avait raison. Dernièrement il venait de s'apercevoir qu'il pouvait arriver à la femme qui était assise à côté de lui en ce moment même de lire, autrement dit de se comporter comme n'importe quel être qui aurait vécu une vie normale. Une enfance heureuse, une adolescence pénible et longue à souhait et une entrée dans la vie avec ses galères et ses joies, ses amours et ses peines de c½ur. Pas d'accidents d'avion, pas d'évènements non naturels ni de mensonge perpétuel.




- J'en suis pas sure, je pense seulement que c'est le cas parce que la solution « brothers & sisters » en cas de problème c'est présenté au chapitre 4.
- Je vois que tu le connais pas c½ur, sourit il en jetant un dernier coup d'½il au bouquin qu'elle venait de reposer.
- Non, c'est celui auquel je me suis arrêtée, c'est tout.






L'ancien leader du s'en empêcher pour ne pas pouffer de rire et se contenta seulement d'esquisser un sourire à faire fondre de l'or dans un igloo d'Antarctique.




- Et c'est à quel chapitre la partie : « homme : comment le faire fondre de plaisir » ? Demanda il d'un ton léger en profiter d'un instant d'inattention de la part de la jeune femme pour glisser son bras au dessus d'elle cherchant à attraper le livre.






Kate se mit à rire en le voyant ainsi et fut plus rapide, l'attrapant avant lui de sa main droite qu'elle tendit du côté vide du lit.





- Non ça Jack c'est pas dans le même livre, celui dont tu parle est réservé exclusivement aux hommes et s'appelle « Kama Sutra ».
- Bonne répartie, grimaça il en se rasseyant normalement. Mais j'aimerais quand même préciser que cet ... ouvrage dont tu viens de parler est loin d'être réservé aux hommes. J'ai pas de données statistiques à te donner mais mon instinct me dit qu'avec l'évolution des siècles et la libération de la femme, elles ne sont pas colombes, finit il en levant les mains en « mi a culpa ».






Il prit un air innocent et libéré, ce qu'il avait du mal à faire avec Sarah. Mauvaise réflexion, remarqua il silencieusement. Ce n'était pas en effet le genre de choses qu'on était censé penser. Mais après tout qu'est-ce qu'on était censé faire ou ne pas faire ? Qui avait décidé de ce qui était bien de faire ou non ? Chacun était libre de déterminer ses propres limites, libre de savoir ce qu'on pouvait faire, surtout en sachant qu'on serait les seules et uniques personnes à payer le prix de nos actes. Si Adam et Eve n'avaient pas succombés au pêché alors on n'aurait peut être pas aujourd'hui les mêmes limites. Aucun changement possible certes mais tout de même si Dieu avait donné à l'Homme le pouvoir de succomber il devait bien y avoir une raison. La vie est tellement courte que rester perpétuellement en règle s'avérerait un gâchis du temps et de tout ce dont on pouvait profiter. C'est alors que le bien et le mal se voyaient inverser. Peut être. Sûrement. Quoi qu'il en soit il était toujours là à côté d'elle, et il pu alors comprendre ce que cette Femme avait ressenti quant le fruit défendu s'était présenté à elle. En quelque sorte ... La tentation, le désir, le pêché : tout ce à quoi l'Homme cherchait à résister tout au long de sa vie. Mais il était las de résister et de se montrer bienveillant à chaque minute de sa vie.
Jack se tourna vers elle et ne mit qu'une seconde à réaliser que ce qu'il voulait le plus à ce moment là c'était la rassurer, lui dire que ce qu'elle était ou pas ne changerait rien à ce qu'il ressentait pour elle, qu'il l'aimerait encore. Mais l'amour était tellement difficile à définir qu'il lui était encore impossible de s'assurer que ce sentiment durerait jusqu'à ce que la mort vienne le chercher. Il avait juré une fois et le résultat en avait été pitoyable. Encore une fois lasse de réfléchir, comme d'habitude. Et c'est ce qu'il aimait chez cette femme, elle était capable d'agir sans réfléchir aux conséquences. Toujours face à elle, immobile, il alla chercher tout au fond de lui ce courage qui lui permit de prendre son visage si bien marqué et si lisse entre ses mains. Sans attendre réponse de sa part il s'approcha d'elle ,si prêt qu'il pouvait sentir son odeur de fraise et entendre les palpitations de son c½ur à vif. Il ne voulait pas que ce baiser s'arrête, ses lèvres si parfaites étaient en parfaite harmonie avec les siennes, comme si Dieu les avaient crées pour que jamais elles ne soient séparées. Il ne voulait pas que les mains de la jeune femme posées sur ses épaules ne s'éloignent de lui une seule seconde supplémentaire à toutes celle qu'ils avaient perdus. La respiration dans sa poitrine si irrégulière battait au rythme de son amour. Il en était maintenant sur, il l'avait toujours été mais ne s'était pas permis de s'en rendre compte. Comment une telle harmonie était-elle possible ? Comme deux pièces uniques d'un puzzle créées uniquement pour rester ensemble à tous jamais. Il passa sa main droite dans ses cheveux lisses et soyeux et fit glisser l'élastique qui les maintenait en hauteur faisant tomber sa chevelure brune sur ses épaules. Plus rien d'autre n'existait autour de lui, autour d'eux. Quant à leur vie respective elle avait disparus. Le médecin vit en elle son autre moitié. Les vingt années qui venaient de s'écouler venaient de disparaître comme s'il était redevenu le jeune adolescent qui croyait encore en l'âme s½ur. Sachant à présent qu'il faisait le bon choix il fit glisser la bretelle en soie de la chemise de la jeune femme gardant son regard dans le sien pour avoir son approbation. Il eut pour réponse un baiser passionné auquel il ne s'attendait pas. Toujours plus loin et toujours avec autant d'assurance, chacun répondant à l'autre sans prendre peine d'user de la parole.

# Posté le dimanche 16 mars 2008 08:57

Modifié le vendredi 11 avril 2008 07:26

Chapitre 20 : Quand la nature est contre nous

Comme promis je vous poste la suite ! Encore désolée pour toutes ces photos inutiles et sans rapport avec LOST ...


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Après quelques secondes de réflexion, Jack se pencha pour continuer de ramasser des couverts. Il venait juste de faire la plus grosse boulette de sa vie et encore c'était rien de le dire.


- Jack, dit Kate en lâchant momentanément ce qu'elle tenait en main afin de s'approcher de lui et de lui serrer le bras pour le faire se retourner. Continu ta phrase, dit elle d'un ton calme malgré tout.
- Mais non c'est rien...
- Réponds, de quoi tu allais parler ?



Jack resta silencieux, songea sa réaction dans le regard de Kate, il avait envie de remonter le temps et d'oublier les cinq dernières minutes.




- Il t'as parlé, n'est-ce pas ? Murmura la jeune femme en soutenant le regard.
- Oui, répondit, je n'aurais jamais du t'en parler, je devais garder le silence.
- Le fait est qu'il n'a pas tenu sa parole, il m'avait promit de ne rien dire à personne.
- Il l'a fait parce que j'étais médecin et qu'il ne savait pas que faire pour toi.
- Il m'avait promit de ne rien dire. A personne.
- Ecoute, il ne l'a pas fait dans de mauvaises intentions et je suis sur que tu le sais. Il était perdu.



La jeune femme lâcha le bras de Jack et se tourna dos à lui ramassant le sac qu'elle avait fait tombé.



- Tu peux laisser tout ça, je m'en occupe, murmura elle en marchant lentement jusqu'à la cuisine.
- Kate reviens ! Dit Jack en soupirant lorsqu'il vit qu'elle ne broncha pas à sa remarque. Déposant à son tour ce qu'il avait en main il alla la rejoindre rapidement.
- Ne lui en veux pas, ne m'en veux pas. Essai de comprendre Kate, il s'est sentit comme impuissant quand tu lui a dis que ...
- Quand je lui ai dis que quoi ? Que j'étais trop bête ou incapable pour faire un enfant ? Hurla elle en jetant à terre le pansement qui lui compressait sa blessure, elle passa devant Jack et dévala les escaliers en courant.



Jack la suivit jusqu'au bas des escaliers et hésita à monter avant de s'y aventurer à pas de velours, essayant de se repérer et de trouver où Kate était allée.


- Kate ?
- S'il te plait, laisse moi.



Il entendit ce murmure à travers une porte qu'il poussa tout doucement.



- Je ne voulais pas, c'était vraiment pas mon intention de ...



Le médecin s'arrêta au milieu de la pièce, Kate était accroupie sur la bord de la télé de sa chambre, farfouillant dans une pile de DVD. Qu'est-ce qu'elle était en train de faire ? Il n'en avait aucune idée mais une chose était sure, il ne savait plus du tout comment réagir face à ce qu'il venait de faire mais surtout face au comportement de la jeune femme... Après une conversation pareille elle devrait être ... tout mais pas comment elle était en ce moment même.


- Qu'est-ce que tu fais ? Demanda il subtilement de peur de dire une fois de plus quelque chose qu'il regretterait par la suite.
- Qu'est-ce que tu veux que je fasse accroupie devant des DVD, Jack ?
- ...
- Exactement, je cherche un film.
- Kate, t'es pas obligée de ... d'agir comme ça, je sais peut être pas ce que tu ressent mais n'oublie pas que je connais tout ce qui se rapporte à la souffrance, aux maladies et ...
- Je sais Jack, tu es médecin, tu vois des tonnes de femmes comme moi et le soir tu rentre chez toi, tu prends un verre, regarde l'actualités et tu oublie.
- Mais tu n'es pas une de mes patientes ! Je ne vais pas rentrer chez moi et juste boire un verre !
- Tu devrais Jack, tu devrais. Ca t'éviterait une tonne de problème.
- Tu n'es pas un problème pour moi !
- Si j'en suis un, j'en suis un depuis le jour où on s'est rencontré sur la plage, je suis un poids depuis que j'ai fais l'incorrigible et je suis source d'ennuis depuis qu'on s'est échangé nos noms, dit Kate en se relevant, un DVD à la main en regardant Jack dans les yeux.
- Tu te trompes, je sais pas où tu vas chercher tout ça mais tu te trompes, je peux te l'assurer.
- Non, c'est toi qui as tout faux, tu ne te l'avoue pas mais je le sais. Si je n'avais pas été là comment ça se serait passé pour toi en revenant ici, après que les secours soient venus nous chercher ? Tu aurais simplement repris contact avec Sarah, élevé ton enfant, on ne se serait pas embrassé sur cette plage, il n'y aurait eut aucun problème. Aucun. Et je te parle pas de tout ce qui s'est passé entre temps.
- Arrête ça tout de suite, ça s'est passé c'est tout ok ? On ne peut pas penser comme ça, comme si tout ça n'avait jamais existé, on ne peut pas revenir dans le passé. Ce qui est fait est fait. Point. Maintenant il y a quelque chose que je comprends pas chez toi, même plusieurs choses, tu es capable de te montrer d'une manière un jour et totalement l'inverse le lendemain. Regarde comment tu réagis maintenant, c'est humain de montrer ses sentiments, pourquoi est-ce que toi tu ne le fais pas Kate ?
- Qu'est-ce que tu voudrais que je fasse Jack ? M'apitoyer sur mon sort ? Pleurer à chaudes larmes tous les jours de ma vie en pensant à ce que je n'aurais jamais ? Désolée mais c'est pas dans mon tempérament et je pensais que tu me connaissais assez pour le savoir.
- Il ne s'agit pas de s'apitoyer mais de te montrer telle que tu es. Tu as le droit de pleurer et ...
- ... Et je ne le ferais pas, coupa Kate. Ce DVD te va ? Demanda elle en montant sa main qui le portait vers Jack en désignant le titre : « The butterfly effect ».



Jack porta la main à son front et la passa devant ses yeux en hochant la tête négativement.



- Très bien, je le regarderais toute seule dans ce cas là, dit elle en ouvrant le lecteur pour y insérer le film. Bonne soirée tout de même et n'oublie le verre d'alcool avant d'aller te coucher, dit elle en mettant le film sur lecture avant de s'allonger sur son lit, jetant un coup d'½il au médecin qui venait de fermer la porte derrière lui.


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En ce qui concerne la saison 4 qui arrive à grands pas sur nos écrans ( plutôt sur ceux des Américains ... ) j'ai lu des tonnes de spoilers que je ne posterais pas ici pour ceux qui ne veulent pas savoir et surtout parce que la plus part d'entre vous les connaissent déjà cependant hier j'ai lu un spoiler sur ce site [ attention lien direct sur la page spoiler S4 ] et j'avoue que ce spoiler ( foiler ? ) m'a mise hors de moi puisqu'il concerne les shipers jack/kate, kate/sawyer ... Je vous laisse le lire en entier sur le site mais je vais le mettre en surbrillance ici [ si j'y arrive ... ]

So dites moi ce que vous en pensez ?
Vous avez confiance en les spoilers ?
Ceux des producteurs eux mêmes ?

lire ici :

Aparement dans l'épisode 4.04 où nous aurons des flash forwards sur kate, on apprendra si elle est enceinte ou pas. On aura beaucoup de jate, ( de la romance et plus ? ) dans les scènes sur l'île et dans les flash forwards. Kate va se séparer de Sawyer :d . Mais malgré toutes ces scènes de rapprochement entre Jack et Kate il va mal se terminer ( pour les jateurs )... Kate ferait des calins sexy à un homme qui ne serait pas Jack ( pas Sawyer non plus puisqu'ils se sont séparés ... ) et ça pourrait durer toute la nuit ( en gros elle couche avec un mec qu'on connait pas et qui serait le "il" du FF de la saison 3 :" IL va se demander où je suis ... " ).

Selon une source qui a vu l'épisode ( doc Artz ), le spoiler comme quoi les shippers vont paniquer serait emplifié ... Selon lui cette vrai panique aurait été faite dans la saison 3 mais pas dans cet épisode. Selon lui, Kate aurait déjà fait son choix, les téléspectateurs savent qu'elle éprouvent des sentiments pour Jack mais qu'elle en est mécontente ... ( par rapport à la relation jacket ??? )

Un autre spoiler sur dit qu'en ce qui concerne le jacket il n'y aura pas grand chose mais que si l'on veut découvrir quelque chose d'important il faut revoir le final de la saison 3 et regarder qui a initié ce bisoux ... ( Sawyer en sachant que Juliet viendrait et qu'elle embrasserait jack avant de partir ? Ou Juliet en personne ??? )




Voilà une petite partie pour ce quatrième épisode que nous ne pourrons voir qu'en mars ... Qu'en pensez vous ?

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 06:53

Modifié le vendredi 11 avril 2008 07:25

Chapitre 19 : Facile à dire quand on en a pas

Chapitre 19 : Facile à dire quand on en a pas



- C'est vrai flippant dude !
- C'est une série Hurley !
- Ouais mais quand même, je vous dis que c'est flippant ! Répliqua il en faisant mine de réfléchir. Vous croyez pas que c'est des extraterrestres qui nous ont espionnés pendant qu'on étés sur l'île et qui ont prit l'apparence d'humains pour créer une série ? Comme ça ensuite ils deviennent riches et ils peuvent envahir la terre !





Tous se mirent à rire devant la déduction d'Hurley qui garda son visage sérieux.



- Je rigole pas ! Ou alors c'est les autres qui nous ont poursuivit pendant tout le crash pour ensuite gagner un max de fric !
- Non, reprit Sayid, c'est un mec qui a regardé la télé et les informations et qui a une imaginations débordante à la limite de l'étrange pour créer un truc pareil !





Hurley haussa les épaules et se tourna vers Jack.






- Alors vieux ! Tu réagis pas au flic héros amoureux de la fille avec des excès de colère super bizarre ?? C'est ressemblant avec le médecin et la fille qui fuis, non ? murmura il pour que seul lui puisse l'entendre ...
- Moi je crois que le gars qui écrit « la gazette de l'île » avec tous les potins de l'île et les dernières attaques pour 5 bananes l'unité, te ressemble aussi, tu trouve pas ? Répliqua il pour qu'il ne continue pas plus loin dans ses suppositions.
- Si on considère que vous êtes comme des aimants qui s'attirent et se repoussent en même temps, alors oui, répondit il à lui même sans tenir compte de la remarque du médecin.
- Arrête tu veux ?
- Ok ... au fait elle est pas là ... Sarah ?
- Non, dit il en regardant la porte d'entrée de la maison de Kate et Sawyer. Non je crois qu'elle ne viendra pas.
- Pourquoi ?
- On ... elle est chez sa s½ur.
- Oh je savais pas qu'elle avait une s½ur
- C'est mieux comme ça je suppose.
- Bah Sawyer non plus n'est pas là, il devait aller je sais plus où, demande à Kate, dit il en cherchant la brune des yeux.
- Non c'est bon je ...
- ... Kate !! Hurla Hurley





La jeune femme se retourna et s'avança vers lui.





- Oui ? Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda elle avec appréhension en voyant Jack à côté et son regard étrange.
- Jack se demandait ...
- Hurley, rectifia Jack en regardant l'intéressé. Hurley se demandait.
- Oui donc vous vous demandiez quoi ?
- Pourquoi t'étais seule ? Je veux dire pourquoi Sawyer est pas là ?
- Je ...Vous voulez boire quelque chose ?





Hurley jeta un coup d'½il discret à Jack avant de regarder Kate.





- Oui je veux bien, répondit Hurley.
- Non, merci continua Jack en se levant, je vais t'aider.
- Non ça va aller, merci.
- Jt'assure ça me dérange pas, c'est la pub.






Le médecin suivit Kate en silence jusqu'à la cuisine. Il découvrait la pièce pour la première fois tandis qu'elle sortait une bouteille de vodka et de jus de pomme du frigo et les posa sur la table.
Jack attrapa des verres et lui tendit la main vers la bouteille d'alcool en même temps qu'elle sentant sa main sur la sienne.






- Désolé, dit il en enlevant la sienne en même temps qu'elle.
- C'est rien, je ... bafouilla Kate, tu peux me tendre les verres ?






Jack hocha la tête s'exécuta.




- Où est Sawyer ? Demanda il doucement tandis qu'elle versait le liquide opaque dans le verre, lui faisant faire tomber le verre.
- Et merde, dit elle se précipitant vers la poubelle pour jeter les bouts de verre qu'elle avait dans la main et vers le robinet pour faire couler le filet de sang qui émanait de sa coupure. C'est rien, dit elle devinant la réaction du médecin, le faisant sourire. Elle prit rapidement du papier absorbant et le colla contre la blessure. Ca ira, c'est rien.







Jack ne dit rien et reprit la bouteille en servant dans un autre verre.






- Je sais pas, dit Kate en le regardant servir.
- ... tu sais pas quoi ? Demanda il perdu
- Sawyer. Où il est.







Il ne sut que répondre ou que faire si ce n'est poser la bouteille sur la table en silence.






- Tu sais pas où il est ?
- Non, dit elle en serrant son bandage. Il est juste partit, il m'a laissé un mot en disant qu'il avait quelque chose d'important à faire et c'est tout. Ca fait deux jours que je l'ai pas vu, il répond pas au téléphone, je sais pas où il est, ce qu'il fait ni rien.
- Il va revenir, t'inquiète pas ...
- Tu connais Sawyer autant que moi, qui sait ce qu'il lui est passé par la tête.
- Justement, je pense pas qu'il serait partit comme ça sur un coup de tête, il avait peut être quelque chose de personnel à faire, peut être de la famille à aller voir, Dieu sait que Sawyer n'aime pas parler de sa famille ou de choses trop personnelles.
- Merci, dit Kate
- De quoi ?
- D'essayer de me rassurer, dit elle en souriant légèrement.





Jack hocha sans rien dire et finit de servir les verres.





- Bon je vais aller donner ça aux autres ! S'exclama elle faisant sursauter Jack. Elle avait prit un ton gai ( for u ^^ )comme s'ils venaient de discuter de leur magasins préférés ...






La jeune femme se leva, prit les verres et les posa sur un plateau avant de laisser Jack, seul et perplexe dans la cuisine. Il attendit quelques secondes et alla, lui aussi, se joindre aux autres.

La soirée se terminait et chacun commençait à se saluer avant de retourner à leur confort.







- Tu veux que je t'aide à ranger tout ça ? Proposa Jack une fois que la maison plus ou moins dérangée était redevenue silencieuse, d'un silence qui en devenait presque gênant.
- Non merci, après tout j'ai toute la nuit pour la rendre vivable et rien ni personne ne viendra me blâmer si jamais je m'en occupe demain.
- Ya pas de problème, j'ai rien à faire non plus.
- Et Sarah ?
- Elle est chez sa s½ur , dit il vaguement en attrapant quelques assiettes qui traînaient.
- Pourquoi pas toi ?
- On s'est disputés, répondit il simplement.
- A quel propos ? Demanda elle naturellement, enfin c'est pas mes affaires, oublie ça.
- Elle pense que je travaille trop, que vous êtes trop présents dans ma vie, que je me fous d'Evangeline et beaucoup d'autres choses qui sont totalement fausses.
- Peut être que tu devrais essayer de travailler moins, hésita elle.
- Quand on choisit le boulot de chirurgien on accepte les avantages comme les inconvénients, seulement les inconvénients sont nombreux. J'ai pas le choix.
- Essaie quand même de faire un effort, il ne s'agit pas que d'elle mais aussi de ton enfant, il a besoins d'un père pour grandir, et qui soit présent. Je sais que tu fais un excellent papa alors prouve le.
- Facile à dire quand on en a pas ! S'exclama Jack sans réfléchir.





Kate se retourna et lança un regard avide d'expression au médecin.





- Désolé, je ... j'avais oublié, je pensais pas ce que je disais.
- C'est rien, dit elle d'une voix à peine audible.
- Si, je suis vraiment désolé.
- Jack c'est bon, on va pas en faire un plat ! J'ai pas encore d'enfant, c'est pas le plus grand malheur du monde !
- Mais... dit jack en faisant une grimace, je croyais que tu ...
- Que je ?
- Non rien. Laisse.






Après quelques secondes de réflexion, Jack se pencha pour continuer de ramasser des couverts. Il venait juste de faire la plus grosse boulette de sa vie et encore c'était rien de le dire.






- Jack, dit Kate en lâchant momentanément ce qu'elle tenait en main afin de s'approcher de lui et de lui serrer le bras pour le faire se retourner. Continu ta phrase, dit elle d'un ton calme malgré tout.




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Alors ? Que pensez vous de ce chapitre ?

# Posté le samedi 12 janvier 2008 09:32

Modifié le vendredi 11 avril 2008 07:24

Chapitre 18 : Les jours passent mais ne se ressemblent pas

∂έsσℓέє ∂'ανσιя мιs αυтαηт ∂є тємρs ά ρσsтєя ℓα ƒι¢ мαιs ℓє тємρs мє мαηqυє ! єηƒιη вση jє м'у sυιs яємιsє єт j'αι мêмє υη ¢нαριтяє ∂'αναη¢є ! мєя¢ι ∂'ανσιя ¢σηтιηυέ ά мє sυινяє мαℓפяέ мση αвsєη¢є !






♥♥







La semaine était rapidement passée. Depuis la fameuse discussion ou « incident » entre Jack et Kate, aucun des deux n'avaient tentés de reparler à l'autre. Quant à Sawyer, sa joie et sa bonne humeur était telle qu'il ne cherchait pas plus loin lorsqu'il s'agissait de mauvaise humeur de la part de Kate et se contentait de sortir quelques répliques sur les humeurs féminines.
Voilà que tentes, tables et affaires diverses et variés étaient rangés tant bien que mal dans le coffre de la voiture et que les trois se trouvaient dans la voiture depuis quelques heures déjà.
Le médecin, adossé contre la vitre à travers laquelle traversaient les derniers rayons du soleils, songeait à tout ce qu'il venait de vivre ces derniers jours. Ses pensées flottaient autour de lui sans jamais réellement le toucher comme si elles ne lui appartenaient pas complètement. Il voyait défiler le paysage à toute allure devant lui mais, fixant un point fixe, ralentissait le temps. Il entendait le crépuscule l'appeler à oublier tout ce qui pouvait nuire à son bonheur, bonheur qu'il avait mérité, peut être plus qu'un autre.

Le retour, les retrouvailles, la vie qui continue et voilà que quelques mois déjà s'étaient écoulés avec plus ou moins quelques changements. Pour commencer « la femme ballon » comme l'appelait Sawyer, avait « dégonflé » dirons nous pour reprendre son expression... autrement dit, Sarah avait accouché d'une jolie petite fille – c'est du moins ce que disent tous les parents ... - qu'ils avaient décidé de nommer Evangeline, Julie. La petite aux cheveux châtains et aux yeux verdoyants se voyait plus que gâtée par tous les anciens rescapés habitant le quartier. En effet, Hurley se trouvait être un « tonton gâteur » étant donné qu'il avait décidé d'utiliser son gain au loto pour un but non économique et que faire les rayons bébés en achetant tout ce qu'il souhaitait lui plaisait bien ...Kate s'était retrouvé un boulot de photographe au grand étonnement de tous et s'autorisait donc pas mal d'achats... Enfin bref, ils voyaient ce bébé comme celui de tous au grand désespoir de Sarah qui ne supportait pas très bien de voir arriver l'un deux tous les jours prétendant avoir besoins de quelque chose pour voir le bout de choux... Ce qu'elle supportait le moins c'était d'avoir cette sensation d'être de trop, bien qu'elle soit sa fille, comme si elle venait d'arriver dans une bande d'amis qui se connaissait depuis toujours. Quant à Jack, il ne trouvait d'autre solution que de faire pardonner ses absences ou ses retards chez eux pour cause professionnelle par un nouveau cadeau à chaque fois d'où la blague de Sawyer d'envisager de créer une pièce destinés aux présents ...
La vie pour chacun allait pour le mieux et aucun de Jack ni de Kate n'avait osé évoquer leur baiser, comme s'il avait été inexistant, c'est du moins l'attitude qu'ils prenaient lorsqu'ils se trouvaient en présence des autres.
Le mois d'octobre arrivait à sa fin et l'automne se manifestait dans notre quartier par les petites brises matinales et le déclin des feuilles. Les jours allaient simplement, comme dans la vie de n'importe quel Angelenos ( habitants de Los Angeles ). Sans complication, sans palpitations : « les jours passent mais ne se ressemblent pas », voilà qui se résultait être à moitié vrai, à moitié faux.




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- Tu rentre à quelle heure ce soir ?



Jack se retourna et vit Sarah qui venait de se lever tandis qu'il s'apprêtait à partir travailler. Il se mit à réfléchir rapidement pour essayer d'établir dans sa tête le programme prévu : pas d'opération programmées, pas de réunions, restaient les imprévus...



- Je pense que je serais là pour le dîner.
- Pour le dîner ?
- Oui... répondit il cherchant qu'est-ce qu'il n'allait pas dans sa réponse.
- Tu te fous de moi ?
- ...
- Ne me dis pas que t'as oublié le repas chez ma s½ur !
- Ta s½ur ... répéta il en se mordant légèrement les lèvres passant sa main dans ses cheveux.
- Désolée ça m'est sortit de la tête...Mais attend, on est bien vendredi ?
- Oui, vendredi 2 Novembre et depuis le 1 Septembre elle nous attend, ça fait 2 mois qu'on reporte parce qu'à chaque fois il y a quelque chose !
- Mais tu sais que c'est impossible, tous les vendredi ou presque on se retrouve chez l'un d'entre nous pour...
- Pour voir votre série moisie avec des pommés sur une île avec des tarés à leurs trousses, des choses incompréhensibles et des ours polaires dans un endroit tropical ! Je sais Jack, mais franchement si tu manque ce truc pourri pour une fois avec tous tes amis, tu vas pas en mourir.
Jack passa sa main dans le cou en tournant sa tête lentement avant de la remonter vers Sarah décidant de ne faire aucune remarque sur la description de ce qui ressemblait étrangement à ce qu'ils avaient vécus il y a de ça quelques années.

- Ce sont nos amis, et on a dit qu'on irait !
- Non Jack, ce sont TES amis ! Et on a aussi dit à ma s½ur qu'on viendrait depuis 2 mois ! Je compte pas retourner chez l'un de vous encore une fois à suivre tes envies à toi ! Tu travaille 20/24h, quant tu te libère il faut toujours qu'il y ait l'un deux avec nous et pour dire vrai j'ai l'impression d'être dans une vitrine d'un grand magasin avec le bébé !
- Arrête un peu, tu sais que je choisis pas de travailler autant et je pense que tu devrais pas te plaindre d'avoir des amis qui sont autant attentionnés à vous !
- A nous ? Nous ??? Non Jack, ils ne sont pas attentionnés à nous comme tu dis, ils sont attentionnés à elle, à Evangeline, pas à moi !
- Arrête si je me trompe mais ... tu me fais une crise de jalousie envers le bébé ??
- Le bébé ?? Notre bébé Jack ! Je crois qu'ils y tiennent plus que toi, son propre père.


Le médecin regarda Sarah, impassible et immobile.


- Désolé que tu le vois comme ça, mais je l'aime quoi que tu en pense. Ce soir j'irais avec eux et j'espère que tu y sera, que tu auras changé d'avis et que tu regrettera tout ce que tu viens de me dire, dit il doucement en fermant les boutons de son manteau avant de se tourner pour passer la porte d'entrée.



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Je pense que vous devriez regarder cette vidéo ...

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 07:51

Modifié le vendredi 11 avril 2008 07:21